Parce que mon téléphone a été éteint
au fond de mon sac toute la journée,
Tryo, France Télécom.
Ou l'art de rester à la porte.
J'ai aujourd'hui l'extrême... honte de vous annoncer qu'une fois encore, le célèbre adage : Aleks et la technologie, ça fait deux racines de pi sur x le tout au carré, facteur de ln(456), le tout retranscrit en base 8, s'est vu vérifié. Et oui, et oui et oui et oui, en plus simple, je suis une véritable bouse dès qu'il s'agit de tripoter un machin qui fonctionne avec des piles et qui a plus de deux boutons, ainsi, ma calculatrice n'était pas "morte", non, elle était juste en panne de piles. Héhéhé. *Se cogne la tête contre le bureau*
Enfin je persiste en soutenant qu'elle a pas eu la même réaction que quand ça lui est arrivé précédemment, normal que je sois perdue, moi, après !
Bon, du coup, pour l'épreuve de Maths j'avais trois calculatrices (héhéhé), et en plus, le sujet était facile (mais bon, ça, on s'y attendait), à part cette putain de limite de Sn de merde que j'ai cherché pendant une demi heure en tombant encore et encore sur moins l'infini, et en sachant pertinement que ça ne pouvait pas être moins l'infini. Mais c'est du détail, je sais même pas si ça vaut un point, ce bazar.
Enfin. L'histoire, par contre, c'était moins facile, surtout que "Ouais, cette année, c'est o-bli-gé majeure histoire", ouais ben c'est ça, tout à fait, t'as raison Michel, cause toujours (Pourquoi Michel ? Parce que c'est le prénom du prof de physique-chimie qui m'a dégouté des sciences, et à qui je dois mon brillant (keuf keuf) cursus dans les matières littéraires.), la preuve : MAJEURE GEO. Or, comme je le disais si élégamment à C. hier soir (attention, je vous préviens, c'est élégant) : "Bon, par contre, si ça tombe sur majeure de géo, non seulement je me suis fait chier à apprendre les putains de noms impossibles à retenir des villes japonaises pour pouvoir les replacer sur une carte pour rien, mais en plus, vu que je connais rien sur rien et que j'ai toujours été nulle en géo, je me fais baiser, mais d'une force, c'est limite à avoir un orgasme en pleine épreuve. Les résultats risquent cependant d'être moins jouissifs, tu noteras." (ah, je vous l'avais dit, je suis très très vulgaire - de manière générale selon Y., mais plus particulièrement encore quand je parle avec C., on va dire que c'est... un gage de naturel, si vous voulez bien).
Donc ben voilà, et bizarrement, contrairement à mes prévisions, j'ai pas exactement pris mon pied, nan, c'était pas vraiment une expérience "à refaire" (et puis quoi encore ?!). Allez, je vous balance les sujets, et puis je vous les commente, aussi :
PREMIERE PARTIE
GEOGRAPHIE
(-> bouhouhhouhhhh)
Le Candidat choisit UN des trois sujets proposés
(c'est bon, on est pas complètement maso non plus, on va pas se taper deux compos et une étude de documents en quatre heures hein)
SUJET I
COMPOSITION
La superpuissance des Etats-Unis : aspects et inscription dans l'espace mondial
(hmrph. J'ai hésité, mais je me suis dit que tenter une compo avec seulement quelques vagues souvenirs, c'était risqué. Or, le risque au bac, c'est bon, j'ai déjà donné avec la philo, on va peut-être s'arrêter là)
SUJET II
COMPOSITION
La Russie : un territoire en recomposition
(Idem... Et dire que j'ai fait la même compo, exactement, il y a à peine un mois, tout au plus, et que je ne m'en rappelle pas... Grmbl. Ca m'apprendra à pas réviser)
SUJET III
ETUDE D'UN ENSEMBLE DOCUMENTAIRE
Quels sont les espaces moteurs de la mondialisation ?
(Allons-y, de toute façon, pas trop trop le choix, hein...)
Donc en géo, ben voilà, étude d'un ensemble documentaire avec beaucoup de creux et beaucoup de tentatives (je dis bien tentatives) de remplissage, comme par exemple ma pitoyable citation de l'exemple de la "culture manga" pour prendre un peu plus de place dans mon mini paragraphe sur l'expansion culturelle de la Triade... Ben ouais, caser trois fois l'Empire State Building et la langue anglaise, ça le fait moyen... Enfin bon, j'ai quand même passé deux heures et demie dessus, c'est déjà ça, et je peux vous dire que j'ai jamais autant soigné mon expression de ma vie, pas même en philo, donc le reste est entre les mains de mon correcteur (comme toujours).
DEUXIEME PARTIE
HISTOIRE (*gros sentiment de mélancolie... AAAAh, pourquoi t'es pas tombée en majeuuuure?*)
Le candidat choisit UN des deux sujets proposés
(juste au cas où tu serais bouché, amnésique ou attardé, en fait... N'empêche, il parait qu'il y a plein de candidats, chaque année, qui croient qu'il faut tout faire... Alors ouais, comme ça, évidemment, ça prend toute suite une toute autre difficulté, le bac..)
SUJET I
Discours d'investiture de Charles de Gaulle, président du Conseil, à l'Assemblée nationale, le 1er juin 1958 (beurk. Nan. Pas envie.)
SUJET II
Le plan Marshall et la conférence de Paris (27 juin 1947) (Mouahahaha, vas-y, amène-toi, j'ai fait la Guerre Froide toute l'année, en deux langues, alors c'est bon, j'commence à connaître un peu le sujet, là...)
Du coup, j'ai quelque peu rattrapé (du moins je l'espère) mes lacunes géographiques par mes quelques connaissances historiques sur le sujet, en faisant encore une fois de joooolies phrases, et tout et tout, et en essayant de donner un air intelligent à ma copie.
Ouais, sauf qu'intelligent, c'est bien, les longues phrases, c'est bien, mais quatre copies doubles pour un correcteur qui fait des cauchemars la nuit tellement il en peut plus de ses corrections, c'est moins bien... Bordel, mais apprenez-moi à arrêter d'écrire !
(Heureusement il y a Findus les maths, les maaaths !)