Le jour des résultats du bac...

Par Aleks :: 02/07/2007 à 15:45 :: Aleks passe le bac

On voit de tout. Il y a d'abord les stressés, les angoissés, les futurs bacheliers (car ils le sont souvent) convulsifs qui attendent en tremblant que les grilles daignent s'ouvrir et que l'accès au sacré panneau d'affichage des admissions leur soit libéré. Ils ont bossé, vraiment, et ils ont peur, beaucoup. Alors à peine les portes ouvertes, ils sont les premiers à chercher fébrilement leur numéro de jury, leur panneau, leur nom, et surtout ce qu'il y a au bout de la ligne, en priant tous les Dieux de la Terre (sachant qu'il n'y a pas de Dieu sur Terre... c'est quoi cette expression?) pou y lire le mot "admis", admis au baccalauréat, ce baccalauréat si important puisqu'il ouvre tant de portes, "de nos jours, faut avoir son bac !", c'est bien connu.


Et puis il y a les moins stressés, les plus ou moins glandeurs plus ou moins relax, plus ou moins à l'heure aussi. Ils viennent en ayant déjà une petite idée de ce qui les attend, et même s'ils appréhendent le passage devant les listes, ils ne l'assument pas, ou si peu, lorsqu'on les compare à leurs collègues précédents ! "Attends, c'est qu'un morceau de papier !" semble d'ailleurs être une phrase particulièrement à leur goût, même si l'on peut tout de même noter également un emploi conséquent des expressions telles que "Non mais moi, j'm'en fous du bac", ou encore "T'façon je l'aurais pas, mais bon... c'est pas la fin du monde, hein."

Et puis il y a les pessimistes, les optimistes, les contents, les pas contents, les déçus, les étonnés, sans oublier les profs - ô dévoués et éminents fonctionnaires de l'Etat, à qui est confiée la lourde tâche, si ce n'est de faire de nous, jeunes âmes (ânes?), des érudits, au moins de maintenir le taux d'alphabétisation et la culture en France à un niveau convenable - qui viennent dans un élan de soutien, de professionnalisme et d'implication personnelle féliciter, consoler et conseiller leurs élèves, et sans évoquer non plus tout le personnel du centre d'examen, qui se tape des vérifications de convoc' (quand l'élève a pensé à l'emmener) et des distributions de papiers toute la journée.

Et parmi eux, aujourd'hui, il y avait quatre (puis, davantage) clampins habillés en "clowns", pour reprendre l'expression de la mère Doris*, quatre littéraires dont la diversité des niveaux de stress, des attentes, des pronostics et de la tenue ferait pourquoi pas un bon sujet de composition.

Et maintenant, très chers lecteurs, j'hésite, je suis en train de me demander si je vais vous faire attendre davantage avant de tout vous dire, oui, je pourrais après tout parler de la tenue d'Einstein, quatre-vingt pour cent cuir, de ma nouvelle histoire d'amour (huhu... vraiment, amour c'est le bon mot, l'amour fait souffrir, c'est bien connu) avec les talons aiguille, de la cravate de Doris et des réactions que cette dernière provoquait sur les bienheureux porteurs du chromosome Y, et je pourrais encore continuer à vous énumérer tout ce que je pourrais vous raconter, rien que pour vous faire attendre.

Mais non, je suis la bonté incarnée, je suis "gentille et cool et je ne me prends pas la tête", c'est Max qui l'a dit (indirectement), donc je vais vous donner ce que vous attendez, les chiffres (parce que nous sommes dans une société de chiffres, argent, prix, actions, bourses, normes, statistiques, même vos capacités cérébrales sont chiffrées... Bon, ok, j'arrête !)

Epreuves anticipées :

Français et Littérature Ecrit : 15
Français et Littérature Oral : 13
 (évidemment... quand on s'obstine à dire qu'une oeuvre étudiée dans la séquence "Corneille et le Baroque" est classique, et qu'on les fait toutes, celles dans ce genre là, on peut pas ramasser 18 ensuite)

Enseignement Scientifique : 17
Mathématiques informatique : 19 (c'est la classe de le dire, mais en même temps, faire des pourcentages c'est pas non plus le plus dur)
Travaux Personnels encadrés : 15

Cette année : (suspeeeense)

Littérature : 18 (!)
Histoire et Géographie : 17 (!! Mais ! Mais ! Mais ! C'est pas normal !)
Anglais : 17 (moui, bon, là je m'y attendais)
Espagnol : 13 (ça passe, ça passe, surtout quand on pense à mon médiocre niveau)
EPS : 10 (ptain... comment j'ai fait pour avoir la moyenne ? C'est pas normal.)
Mathématiques (spécialité) : 17 (sujet archi facile, aussi... ça aide)
Anglais Europe (oral) : 18 (! avec les horreurs que j'ai dites ?)
Chinois : 16 (Yeaaah)
Philosophie : 14 (... ils devraient pas le mettre à la fin de la liste, celui-là, il casse tout... Pff.. c'est nul)

Ce qui nous donne un Bac Littéraire Spécialité Maths avec Mention Européenne Mention Très Bien (à dire sans respirer, d'une traite).

J'ai cru que j'allais faire une syncope devant le tableau.


*Oui, A., tu prends du galon, j'aime plus les initiales, maintenant tu es Doris. Voilà.

Baccalauréat : Escale littéraire suivie d'un déjeuner à l'espagnole, et fin du circuit.

Par Aleks :: 16/06/2007 à 13:14 :: Aleks passe le bac

C'est les vacances !
Tryo, Suprématie.

Hmmmmmmmmm... *s'étire, baille, et regarde le réveil d'un air satisfait*

J'ai dormi *calcule* quatorze heures *revérifie en comptant sur ses doigts*oui oui, c'est bien ça, quatorze heures non stop (d'ailleurs j'ai encore rêvé d'une robe, mais pas rouge cette fois ci, blanche à points noirs en fait, bref, il est plus que temps de faire du shopping, là) de sommeil réparateur et post-baccalauréatique. Après une semaine au sommeil plus ou moins régulier (comme d'habitude, vous me direz) suivi d'énooormes efforts intellectuels dans la journée (ben oui, quoi, c'est le bac, faut réfléchir), et heu... de pas mal d'énergie dépensée par les mouvements crispés de ma main droite qui essaie de finir tant bien que mal sa troisième partie avant l'heure fatidique, si si, il était temps de prendre du repos, parce que ma tête et mon estomac commencaient à me dire d'arrêter mes conneries.

Bref. Hier était donc la dernière journée (Mouahahahahaha) des épreuves du baccalauréat pour les petits veinards qui ont la chance de passer un bac général (et ouais, il y en a qui en ont encore pour pas mal de temps, héhé), journée néanmoins importante puisque composée de l'épreuve de Littérature (et de l'épreuve de LV2, pour moi : Espagnol, mais c'est pas spécialement ça qui rend cette journée importante, enfin pas pour moi en tout cas, étant donné mon niveau.. mitigé qui fait que tout est presque joué d'avance).

L'épreuve de Littérature, pour ceux qui ne sauraient pas, est un petit bijou de torture psychologique au sujet du stress (pourquoi ? Bonne question, elle n'est que coeff 4, comme le reste de nos matières en L, exceptée la philo), et une véritable course de vitesse au sujet pratique : deux questions générales sur une oeuvre à traiter en deux heures, mais pas deux heures chacunes, deux heures pour traiter le tout. Comprenez donc deux mini dissertations, puisqu'on vous demande une intro, une problématique, une annonce de plan potables, de préférence, suivies de trois parties argumentées qui collent à peu près bien entre elles, le tout conclut par une jolie conclusion qui fait la synthèse de vos trois parties, et qui ouvre pourquoi pas la copie sur une question liée à la question d'origine, ou une question plus large, ou encore, pour les experts, un retournement Einsteinien.

Nous sommes donc tous arrivés, terminale L plein de jeunesse et de fougue, et surtout, en l'occurence, d'appréhension, à notre lycée transformé en centre d'examen (le changement n'étant toujours pas plus frappant que le premier jour) pour huit heures et demie. Suivent les inévitables pronostics et les fiches récapitulatives de citations - qu'on s'est par ailleurs refusé à me donner, pour ne pas m'embrouiller, ouais ouais, c'est cela, attention Einstein tu joues dangereusement, si j'ai foiré la littérature je t'en tiendrais pour personnellement responsable -, puis neuf heures sonnent (façon de parler, bien évidemment, il n'y a pas de chapelle dans le lycée, nous parlons d'un lycée de banlieue, s'il vous plait !), et nous pénétrons en tremblant dans la salle, où planchent déjà nos camarades scientifiques depuis une heure. Jamais une arrivée en classe n'a été aussi silencieuse.

Et là, les sujets tombent, et le moral ne tarde pas à faire de même :


"DIDEROT


Question 1 (8 points)
Pourquoi, selon vous, Denis DIDEROT a-t-il choisi de faire voyager Jacques et son maître ?
Vous répondrez en vous appuyant sur votre lecture de Jacques le Fataliste et son maître de Denis DIDEROT.


Question 2 (12 points)
En quoi le roman de Denis DIDEROT, Jacques le Fataliste et son maître, joue-t-il avec les attentes du lecteur ?


BONNEFOY


Question 1 (8 points)
Dans votre lecture du recueil d'Yves BONNEFOY, Les planches courbes, quelles relations établissez-vous entre la section "Les planches courbes" et les deux autres sections étudiées : "Dans le leurre des mots" et "La maison natale" ?


Question 2 (12 points)
En quoi la poésie d'Yves BONNEFOY est-elle une quête ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur votre lecture des trois sections au programme des Planches Courbes."


Ce que Monsieur Prof de Littérature avait prédit arriva, Bonnefoy était tombé, et nous n'avions plus que nos yeux pour pleurer, d'autant plus que joli coup du sort : nous avions traitées et corrigées les deux questions portant sur Diderot en cours, et bien évidemment, un petit lot d'écervelés - dont je fais malheureusement partie - n'a pas pensé à réviser Diderot (préférons le "n'a pas pensé à" au "a préféré glander plutôt que"), et donc aurait pu faire une copie digne d'un agrégé ô combien talentueux de Lettres Modernes, mais a dû se contenter de rendre un travail médiocre ("au sens étymologique du terme", comme dirait Monsieur Prof de Littérature) de Terminale L moyen, parce qu'on n'a pas son bac avec des "j'aurais pu", même si on construit bien ses regrets avec des "j'aurais du", remarquez.

Enfin bon, je me plains, je me plains, mais j'exagère un peu : ça s'est plutôt bien passé, puisque comme d'habitude, si je ne me rappelais pas des corrigés, je me rappelais de mes copies, et qu'elles ne m'avaient pas rapporté des tôles non plus. Et exploit de la journée : ma troisième partie + ma conclusion de ma deuxième question ont été rédigées en cinq minutes chrono (je terminais ma deuxième partie lorsque la correctrice a hurlé d'une voix harmonieuse et douce : "Vous êtes dans les cinq dernières minutes les L".), alors oui, d'accord, ça fait baclé, mais au moins c'est terminé, c'est déjà ça.

Petite pensée à Y. qui était aussi réticent que moi à l'idée de prendre Bonnefoy, et qui, désespéré de voir que les Contes n'étaient pas tombés, a du traiter deux questions sur une oeuvre qu'il n'a pas lue. (En même temps, t'as eu la majeure géo que tu voulais, fallait pas en demander trop non plus, chacun son tour 
(rho, c'est bon, je plaisante, je plaisante))

La littérature terminée et la dose réglementaire de nicotine inhalée, nous allons déjeuner, puis trainons de ci de là en attendant quatorze heures, entre littéraires, économistes et scientifiques, et en comparant nos épreuves, nos sujets, nos impressions, etc.

Puis l'heure de l'épreuve - de la dernière épreuve ! - arrive, et nous montons devant nos salles respectives. A noter une différence d'ambiance considérable, puisque la tension de l'épreuve de littérature a laissé la place aux rires, aux vannes plus ou moins pathétiques (dont les miennes, mais moi, on a l'habitude), et même aux jeux-de-mains-jeux-de-vilains pratiqués avec zèle par les élèves de ma classe, étonnemment destressés par l'épreuve d'Espagnol (bon, oui oui, et une passant l'anglais) qui les attendait. Il faut dire que personne, dans ma classe, ne misait sur l'espagnol pour quoi que ce soit, d'autant plus que le troisième trimestre a laissé à certains (à Mme prof d'espagnol, en fait) "un goût amer" (au moins, nous pouvons la croire sans hésiter quand elle nous souhaite le bac en nous disant qu'elle espère ne pas nous retrouver l'année prochaine), et nous étions tous préparés à payer le prix de notre médiocrité hispanique et réccurente.

Et ben non ! Non non, le sujet était encore une fois, non plus facile, mais enfantin (enfin, pour des gens qui parlent espagnol bien évidemment, un sujet enfantin pour les autres est un sujet que nous comprenons maximum à la deuxième lecture), avec des questions de compréhension qui se limitaient à citer le texte "sin comentar", à choisir la bonne réponse (a, b, c ou d, Jean Pierre ?), une traduction abordable de trois-quatre lignes, et deux questions d'expression très abordables et pour lesquelles on n'attendait rien de bien difficile de notre part : 12 lignes. (mais bon, comme je suis super sérieuse comme élève, j'en ai fait 13 et 14   (et puis surtout parce que j'arrivais pas à m'arrêter à 12 pile))

Donc voilà, je suis sortie au bout d'une heure et demie très contente de moi, ai retrouvé plein de gens qui sont sortis au bout d'une heure et quelque très contents d'eux, et dit un dernier adieu au lycée (pardon, au centre d'examen) avant de le quitter pour de bon.

Nous arrivons donc ici à ce qui est probablement l'avant dernier récit d'"Aleks passe le Bac", on se revoit aux résultats ! (enfin avant, ce blog ne fait pas que parler de mon bac, non non, je vous jure).

Baccalauréat : Correspondance à Londres, et bonne nouvelle.

Par Aleks :: 14/06/2007 à 18:12 :: Aleks passe le bac

Bon, aujourd'hui c'était l'anglais, rien de spécial à dire, à part que je suis arrivée dégoulinante de pluie dans la salle, et que l'épreuve était facile - j'ai enfin senti les avantages de trois ans d'Europe - et puis voili voilou, c'est tout.
Non, la grande nouvelle du jour n'est pas liée à l'épreuve d'anglais. La grande nouvelle du jour, c'est, retenez vous bien... *musique de circonstance jouant sur le suspense et sur une certaine tension* :

"Mademoiselle,
Après examen de votre dossier, j'ai le plaisir de vous informer que votre candidature [dans l'Internat que vous avez demandé] est retenue pour l'année scolaire 2007-2008, sous réserve de votre réussite au baccalauréat."

Youhouhouuuuuu !

Bon je vous laisse, je vais apprendre des plans de littérature par coeur.

PS : Autant pour moi, Y., enveloppe se dit bien envelope dans la langue de Shakespeare. C'est très étrange, mais c'est comme ça, pardon de m'être horriblement moquée de toi pour rien, donc. ^^

Baccalauréat : Deuxième escale : voyage en histoire-géographie suivi d'une excursion mathématique, commentaires

Par Aleks :: 13/06/2007 à 19:51 :: Aleks passe le bac

Parce que mon téléphone a été éteint
au fond de mon sac toute la journée,
Tryo, France Télécom.

Cliquer pour agrandir
Ou l'art de rester à la porte.

J'ai aujourd'hui l'extrême... honte de vous annoncer qu'une fois encore, le célèbre adage : Aleks et la technologie, ça fait deux racines de pi sur x le tout au carré, facteur de ln(456), le tout retranscrit en base 8, s'est vu vérifié. Et oui, et oui et oui et oui, en plus simple, je suis une véritable bouse dès qu'il s'agit de tripoter un machin qui fonctionne avec des piles et qui a plus de deux boutons, ainsi, ma calculatrice n'était pas "morte", non, elle était juste en panne de piles. Héhéhé. *Se cogne la tête contre le bureau*

Enfin je persiste en soutenant qu'elle a pas eu la même réaction que quand ça lui est arrivé précédemment, normal que je sois perdue, moi, après !

Bon, du coup, pour l'épreuve de Maths j'avais trois calculatrices (héhéhé), et en plus, le sujet était facile (mais bon, ça, on s'y attendait), à part cette putain de limite de Sn de merde que j'ai cherché pendant une demi heure en tombant encore et encore sur moins l'infini, et en sachant pertinement que ça ne pouvait pas être moins l'infini. Mais c'est du détail, je sais même pas si ça vaut un point, ce bazar.

Enfin. L'histoire, par contre, c'était moins facile, surtout que "Ouais, cette année, c'est o-bli-gé majeure histoire", ouais ben c'est ça, tout à fait, t'as raison Michel, cause toujours (Pourquoi Michel ? Parce que c'est le prénom du prof de physique-chimie qui m'a dégouté des sciences, et à qui je dois mon brillant (keuf keuf) cursus dans les matières littéraires.), la preuve : MAJEURE GEO. Or, comme je le disais si élégamment à C. hier soir (attention, je vous préviens, c'est élégant) : "Bon, par contre, si ça tombe sur majeure de géo, non seulement je me suis fait chier à apprendre les putains de noms impossibles à retenir des villes japonaises pour pouvoir les replacer sur une carte pour rien, mais en plus, vu que je connais rien sur rien et que j'ai toujours été nulle en géo, je me fais baiser, mais d'une force, c'est limite à avoir un orgasme en pleine épreuve. Les résultats risquent cependant d'être moins jouissifs, tu noteras." (ah, je vous l'avais dit, je suis très très vulgaire - de manière générale selon Y., mais plus particulièrement encore quand je parle avec C., on va dire que c'est... un gage de naturel, si vous voulez bien).

Donc ben voilà, et bizarrement, contrairement à mes prévisions, j'ai pas exactement pris mon pied, nan, c'était pas vraiment une expérience "à refaire" (et puis quoi encore ?!). Allez, je vous balance les sujets, et puis je vous les commente, aussi :


PREMIERE PARTIE
GEOGRAPHIE
(-> bouhouhhouhhhh)


Le Candidat choisit UN des trois sujets proposés
(c'est bon, on est pas complètement maso non plus, on va pas se taper deux compos et une étude de documents en quatre heures hein)


SUJET I
COMPOSITION
La superpuissance des Etats-Unis : aspects et inscription dans l'espace mondial
(hmrph. J'ai hésité, mais je me suis dit que tenter une compo avec seulement quelques vagues souvenirs, c'était risqué. Or, le risque au bac, c'est bon, j'ai déjà donné avec la philo, on va peut-être s'arrêter là)


SUJET II
COMPOSITION
La Russie : un territoire en recomposition
(Idem... Et dire que j'ai fait la même compo, exactement, il y a à peine un mois, tout au plus, et que je ne m'en rappelle pas... Grmbl. Ca m'apprendra à pas réviser)


SUJET III
ETUDE D'UN ENSEMBLE DOCUMENTAIRE
Quels sont les espaces moteurs de la mondialisation ?
(Allons-y, de toute façon, pas trop trop le choix, hein...)


Donc en géo, ben voilà, étude d'un ensemble documentaire avec beaucoup de creux et beaucoup de tentatives (je dis bien tentatives) de remplissage, comme par exemple ma pitoyable citation de l'exemple de la "culture manga" pour prendre un peu plus de place dans mon mini paragraphe sur l'expansion culturelle de la Triade... Ben ouais, caser trois fois l'Empire State Building et la langue anglaise, ça le fait moyen... Enfin bon, j'ai quand même passé deux heures et demie dessus, c'est déjà ça, et je peux vous dire que j'ai jamais autant soigné mon expression de ma vie, pas même en philo, donc le reste est entre les mains de mon correcteur (comme toujours).


DEUXIEME PARTIE
HISTOIRE (*gros sentiment de mélancolie... AAAAh, pourquoi t'es pas tombée en majeuuuure?*)


Le candidat choisit UN des deux sujets proposés
(juste au cas où tu serais bouché, amnésique ou attardé, en fait... N'empêche, il parait qu'il y a plein de candidats, chaque année, qui croient qu'il faut tout faire... Alors ouais, comme ça, évidemment, ça prend toute suite une toute autre difficulté, le bac..)


SUJET I
Discours d'investiture de Charles de Gaulle, président du Conseil, à l'Assemblée nationale, le 1er juin 1958 (beurk. Nan. Pas envie.)


SUJET II
Le plan Marshall et la conférence de Paris (27 juin 1947) (Mouahahaha, vas-y, amène-toi, j'ai fait la Guerre Froide toute l'année, en deux langues, alors c'est bon, j'commence à connaître un peu le sujet, là...)


Du coup, j'ai quelque peu rattrapé (du moins je l'espère) mes lacunes géographiques par mes quelques connaissances historiques sur le sujet, en faisant encore une fois de joooolies phrases, et tout et tout, et en essayant de donner un air intelligent à ma copie.

Ouais, sauf qu'intelligent, c'est bien, les longues phrases, c'est bien, mais quatre copies doubles pour un correcteur qui fait des cauchemars la nuit tellement il en peut plus de ses corrections, c'est moins bien... Bordel, mais apprenez-moi à arrêter d'écrire !

(Heureusement il y a Findus les maths, les maaaths !)

Par Aleks :: 13/06/2007 à 0:18 :: Aleks passe le bac
HAHAHAHAHAHA
Je passe le bac de maths aujourd'hui, dans treize heures environ, et devinez quoiiii ?
Ma calculatrice vient de me lacher, et j'ai demandé à tout le monde, PERSONNE NE PEUT M'EN PRÊTER UNE... HAHAHAHAHAHA...

*PAN*

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